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jeudi 31 août 2017

Une seule présence, un seul "Je Suis"...

C'est avec joie que je partage avec vous cette vidéo inédite extraite du stage "Au coeur de la Communification" du 1er au 3 mai 2015 à Lyon.Dans cette vidéo, je partage des pistes sur l'unité de toutes choses : en elle, nous pouvons vivre une détente intérieure profonde.
Par elle, nous goûtons combien l'unification se vit par inclusion de tout ce qui est, jamais par exclusion.
Le thème peut sembler bien sérieux et pendant les 6 premières minutes de la vidéo, je suis intériorisée, mais c'est bien en riant aux éclats que nous avons découvert avec les participants de ce stage que nous sommes tous des "petits bouts d'Un" ! 😃

📅 Vous trouverez l'agenda 2017-2018 des Rencontres au coeur du Vivant sur cette page : http://www.communification.eu/#rencontres
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mardi 29 août 2017

🗣 "J'aimerais prendre ma place..."


C'est avec joie que je partage avec vous cette vidéo extraite d'une Rencontre au cœur du Vivant à Paris en novembre 2013, dans laquelle je parle des difficultés que rencontrent certains d'entre nous à "prendre leur place" et je donne des pistes pour sortir de boucles de frustrations et d'impuissance.
Je fais le voeu qu'elle contribue à ce que chaque être découvre la paix d'être à la place qui a toujours été sienne et qu'il n'est nul besoin de "prendre"...

🗓 Si vous souhaitez poursuivre le cheminement en live avec moi sur ce thème et sur d'autres, vous trouverez l'agenda 2017-2018 des Rencontres au coeur du Vivant sur cette page : http://www.communification.eu/#rencontres

🙏🏻 Si vous souhaitez découvrir un exercice pratique pour goûter la paix intérieure, rendez-vous sur cette page : http://www.communification.eu/#vivre-la-detente

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jeudi 24 août 2017

Etre thérapeute à partir de quelle aspiration ?


C'est avec joie que je partage avec vous cette vidéo inédite extraite du stage "Au coeur de la Communification" du 1er au 3 mai 2015 à Lyon.

Nous sommes nombreux à avoir un jour ressenti l'appel de consacrer une grande partie de notre vie à prendre soin des autres. Certains d'entre nous ont même décidé d'en faire leur profession : thérapeute.
Mais à partir de quelle aspiration profonde ?
Mon expérience est que, sans clarté sur celle-ci, nous risquons, au fil des années d'exercice en tant que thérapeute, d'éprouver une lassitude, de perdre le "feu sacré" qui nous animait à nos débuts.
Plonger à la source de notre aspiration originelle à contribuer au mieux-être d'autrui peut alors être la clef permettant de retrouver du sens et de l'élan pour ce que nous faisons... ou, si ce n'est pas le cas, d'envisager de changer de métier !
Je fais le voeu que cette vidéo contribue à aider tous les thérapeutes (ou celles et ceux qui se destinent à l'être) à avoir de la clarté sur leur intention, afin que celle-ci soutienne leur élan à exercer avec joie cette vocation.


📅 Vous trouverez l'agenda 2017-2018 des Rencontres au coeur du Vivant sur cette page : http://www.communification.eu/#rencontres
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samedi 19 août 2017

Non-violence ne signifie pas passivité...

Certaines personnes peuvent être choquées
que l'on puisse faire le choix de la non-violence
face aux situations de violence extrême où d’expression du terrorisme.

Il existe parfois une confusion
entre non-violence et passivité :
faire le choix de la non-violence
n'a rien à voir avec accepter passivement la violence
et se laisser tuer sans rien dire ou faire...

Comme le disait Martin Luther King :
Le pouvoir sans amour est dangereux et abusif,
l'amour sans pouvoir est sentimental et anémique.
Le pouvoir à son meilleur est l'amour implémentant la demande de justice,
et la justice à son meilleur est le pouvoir corrigeant tout ce qui fait obstacle à l'amour.

Marshall Rosenberg, père de la Communication NonViolente,
a consacré toute sa vie à partager des clefs permettant de vivre
un pouvoir au service de l’amour,
transmettant inlassablement une voie spirituelle “d’amour en action”
bien éloignée d’une spiritualité “bénie oui-oui” ne prenant pas en compte
l’âpreté des réalités de notre quotidien,
dans un monde où bon nombre d’êtres humains
agissent depuis un lieu qui n’est plus relié à leur coeur
et au sentiment d’interdépendance avec tout être humain.

Une des clefs qu’il a transmises, dans cet “amour en action”
est "l'usage protecteur de la force"
au service de la préservation de la vie :
cette capacité à poser fermement des limites
lui semblait partie prenante
d'une incarnation réaliste de la non-violence.

Je lui laisse la parole
(extrait de son livre “Les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs”) :

« Certaines situations n’offrent aucune ouverture sur le dialogue.
L’usage de la force peut alors s’imposer pour protéger la vie ou les droits de l’individu.
Il se peut par exemple que l’une des parties refuse de communiquer
ou que l’imminence du danger ne laisse pas le temps de dialoguer.
Nous pouvons alors être contraints de recourir à la force.
Le cas échéant, on distingue en Communication NonViolente
l’usage protecteur de la force de l’usage répressif de la force.

L’usage protecteur de la force vise à éviter les dommages corporels ou les injustices,
tandis que l’intention de la force répressive est de faire souffrir des individus
pour les punir de leurs actes perçus comme des méfaits.

Lorsque nous utilisons la force dans un but de protection,
nous pensons à la vie ou aux droits que nous souhaitons protéger
SANS PORTER DE JUGEMENT sur la personne ou sur son comportement.

L’usage protecteur de la force part du principe
que c’est essentiellement par inconscience
que les individus adoptent des comportements dangereux
pour eux-mêmes et pour les autres.
C’est donc par l’information et non par la répression qu’il convient d’y remédier.

L’inconscience peut se manifester sous diverses formes :
a) l’individu ne se rend pas compte des conséquences de ses actes
b) il ne voit pas comment satisfaire ses besoins sans porter préjudice à autrui
c) il est persuadé d’être « en droit » d’infliger une punition ou une douleur aux autres,
sous prétexte qu’ils le « méritent »
d) il est prisonnier de ses fantasmes et croit par exemple qu’une « voix »
lui a ordonné de tuer quelqu’un

L’usage répressif de la force part en revanche du principe
que les individus commettent des délits parce qu’ils sont mauvais ou méchants
et que, pour y remédier, il faut les contraindre au repentir.

Pour les remettre dans le droit chemin, on recourt à l’action répressive, censée
1) leur infliger suffisamment de douleur pour qu’ils comprennent leur erreur
2) les pousser au repentir, et
3) les changer.

Or, dans la pratique, la répression parvient davantage à générer de l’hostilité
ou à renforcer la résistance aux comportements que nous recherchons,
qu’à susciter un repentir et une prise de conscience. »

Le fait que je fasse le choix d’un positionnement non-violent
ne signifie donc pas que je suis contre
un usage protecteur de la force
visant à préserver la vie d'êtres
souhaitant vivre en paix…

J’ai simplement conscience que,
lorsque la violence reçue
a meurtrie les corps et les cœurs,
le risque est grand que nous fassions
(ou validions nos dirigeants pour faire)
le choix d’un usage punitif de la force,
dont je connais les conséquences désastreuses,
en termes d’engrenage de la violence…

En ce cas, je tente alors de mon mieux de préserver ma capacité à pouvoir :
1) accueillir avec compassion ce que je ressens, en lien avec la violence vécue
2) conserver ma capacité à garder mon cœur ouvert, afin de pouvoir, au-delà des actions tragiques qu’il peut commettre, me relier à ce qui anime un être humain qui fait le choix de la violence
3) poser des actions concrètes au service de la vie
(incluant faire un usage protecteur de la force pour la préserver)

J’ai l’expérience que, à la seconde où je perds l’une ou l’autre de ces capacités,
je commence à entrer dans le champ même de la violence dont je cherche à me préserver…

Ainsi, faire le choix de la non-violence n’est pas synonyme de passivité,
mais bien du refus de poser certains actes depuis le même lieu que la violence
que nous ne voulons pas vivre.
Etre ferme et poser des limites font intégralement partie de la non-violence
que nous a partagée Marshall Rosenberg et sont être triplement au service :
- de celui/celle dont nous cherchons à préserver la vie
- de celui/celle envers qui nous exerçons cet usage protecteur de la force, car nous l’empêchons de faire quelque chose qu’il regrettera toute sa vie, une fois reconnecté à son coeur
- de nous-même, car si je laisse quelqu’un porter atteinte à la vie d’un être humain, je risque de perdre tout respect de moi, tout amour de moi. Ultimement, je pourrais faire le choix de me couper de mes émotions, de mon coeur, entrant ainsi dans la zone dangereuse où un être humain, lorsqu’il est coupé du vivant qui le traverse, peut devenir capable de porter atteinte à la vie d’autres êtres humains. Par ma passivité, je cours le risque de devenir le type d’individu dont je condamne les actes aujourd’hui.

J’espère que cet article apportera de la clarté sur la non-violence active que je choisis de vivre et s’il vous incite à en savoir plus sur cette approche, ma joie sera grande.

Si cela vous dit, vous pouvez trouver des textes, vidéos, bibliographie et autres informations sur mon site dédié à la Communication NonViolente : www.cnv-ip.com

Isabelle Padovani

vendredi 18 août 2017

Comment garder son coeur ouvert, alors qu’il peut être brisé chaque jour ?

Grande est la tristesse en mon coeur en découvrant les attentats frappant l'Espagne depuis hier...
Comme des milliers d'entre nous, mon coeur s'est brisé au moment où j'ai appris la nouvelle : tristesse en pensant aux victimes, à leurs familles, à leurs proches...
Tristesse en me reliant à tout ce que l'ignorance et la poursuite d'intérêts personnels peuvent générer comme violence pour le collectif...
Comme bon nombre d'entre nous, des parts de moi se sentent bien démunies face à ces expressions de violence meurtrière qui frappent depuis des années partout dans le monde.

En ces moments-là, je prends le temps de les accueillir, avec douceur, avec tendresse, je ne me dis pas "Tout est parfait, c'est la Vie qui joue avec elle-même" ou d'autres phrases toutes faites issues d'une spiritualité mal comprise qui serait déconnectée de la réalité de notre humanité.
J'accueille toutes les parts qui s'expriment en moi : celles qui expriment leur colère face à la folie des hommes, celles qui sont désespérées de la lenteur de l'évolution de la conscience humaine, celles qui pleurent en silence, sans rien dire...Je vois combien ma tristesse est profonde, à la fois en lien avec les victimes, mais aussi en lien avec les réactions de violence et de haine que ces attentats suscitent.
Tristesse de voir la boucle de la violence s'alimenter ainsi.

Mon réconfort, en ces moments-là, est de choisir de garder mon coeur ouvert, alors même qu'il est brisé. Je pourrais choisir de fermer mon coeur, en croyant les jugements qui me traversent sur les personnes ayant perpétré ou commandité ces attentats.
Mais je sais que je contribuerai alors, ce faisant, à nourrir la violence que je déplore...
Je choisis donc de vivre cette douleur-là, de rester avec mon coeur brisé, en accueillant tout ce qu'il exprime : c’est pour moi une douleur plus douce que celle d’être coupée, en fermant mon coeur, de la source d’amour qui le traverse.
Je choisis de vivre cette douleur-là, car, en me donnant les moyens de l’accueillir, l’amour que je goûte me permet de conserver la capacité à me relier de cœur à cœur avec moi-même et avec tous les êtres.

A partir de là, je ne me dis toujours pas que "Tout va bien, j'aime tous les êtres humains, tout est parfait"... car je veux être réaliste avec tout ce qui se vit en moi et prendre en compte les parts de moi ne trouvent pas du tout que "tout est parfait".
Au lieu de faire cela, je prends le temps de regarder quelle action concrète, je pourrais poser, en cet instant, pour contribuer à manifester le monde de paix dans lequel j'aspire à vivre : juste là, rédiger ce texte est ma première action du jour en ce sens.

Je fais le voeu que ce petit texte soit un soutien pour toutes celles et ceux d'entre vous qui ont le coeur brisé depuis hier soir et qui n'ont cependant pas de joie à nourrir le cercle de la violence.

Pour approfondir sur ce thème, vous pouvez lire cet interview que Regard Bouddhiste avait réalisé avec moi, après les attentats du Bataclan en 2015 : http://bit.ly/coeurbriseouvert

Pour découvrir ce que Marshall Rosenberg, père de la Communication NonViolente, dit au sujet de ce type de situations : http://bit.ly/laquestionduterrorisme

De mon coeur brisé ouvert au vôtre, avec amour,

Isabelle Padovani
www.communification.eu

jeudi 17 août 2017

Comment faire le deuil d'une relation fraternelle


C'est avec joie que je partage avec vous cette vidéo inédite extraite du stage "Au coeur de la Communification" du 1er au 3 mai 2015 à Lyon.
Il est souvent douloureux de faire le deuil d'une relation qui n'est pas nourrissante pour nous, au quotidien... 
Lorsqu'il s'agit d'une relation amicale ou amoureuse, on peut cependant avoir l'espoir de trouver un nouvel ami ou un nouvel amoureux qui nous corresponde davantage, mais quand c'est d'un frère qu'il s'agit, comment faire le deuil d'une relation si unique ?
Je fais le voeu que cette vidéo contribue à aider toutes celles et ceux qui vivent des situations relationnelles douloureuses dans leur famille et qu'elle soutienne votre capacité à écouter les multiples aspects de votre famille intérieure....

📅 Vous trouverez l'agenda 2017-2018 des Rencontres au coeur du Vivant sur cette page : http://www.communification.eu/#rencontres

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mercredi 16 août 2017

Câliner l'instant


Chaque instant nous propose un choix :
entrer en amitié avec ce qui survient,
ou le combattre.

Aucun de ces choix n'est "bon" ou "mauvais" :
chacun a ses conséquences, simplement.

Câliner l'instant est mon choix préféré,
car à la seconde où j'entre en guerre avec la réalité,
je quitte le royaume de ma paix intérieure...

Éternelle apprentie de la non-violence
envers moi-même et tout ce qui est,
lorsque j'ai envie de m'opposer à quelque chose
je tourne résolument mon attention
vers ce qui en moi, à ce moment-là,
est affecté par ce qui se passe.

J'offre alors le câlin, la tendresse, la compassion,
à cet aspect de l'Enfant-Moi
qui est heurté en cet instant
par ce que la Vie lui propose.

Avec douceur et attention,
j'écoute ce qui est en jeu pour lui,
jusqu'à ce qu'il se sente compris.

Quelque chose se détend alors,
se décontracte en lui...

Je regarde ensuite avec lui
ce qui pourrait nous permettre de vivre cette réalité
en prenant autant en compte
ce qu'il ressent que ce qui est.

Ensemble, nous cherchons alors
l'action concrète qui nous permettra de goûter
la douceur d'être en paix en soi
et avec ce qui survient.

Puisse ce jour être pour nous
l'occasion de "câliner l'instant" !

Isabelle Padovani
www.communification.eu

dimanche 13 août 2017

En toi, je suis...

Il nous arrive parfois de nous mettre en tension en cherchant à atteindre certaines destinations géographiques, mais les plus grandes tensions que j’ai connues ont été celles vécues vers des destinations spirituelles.

Il m’a fallu de nombreuses années de cheminement spirituel pour me rendre compte de la tension intérieure que cette quête même stimulait en moi.
J’ai alors mis toute mon attention à trouver ce qui m’éloignait de cette détente et j’ai découvert, atterrée, que ce qui me mettait le plus en tension était précisément les parts de moi qui avaient encore des aspirations spirituelles élevées : en d’autres termes, les parts de moi qui avaient une idée de ce qu’est « être éveillé » et qui passaient leur temps à la comparer ma façon d’être, se mettant en tension à chaque fois qu’elles trouvaient un décalage entre les deux...

Cette prise de conscience, douloureuse, mais évidente, m’amena en 2013 à proférer ce que ces mêmes parts considérèrent immédiatement comme un « blasphème » : « Et bien, si c’est pour se gâcher ainsi la vie avec la notion d’éveil, je renonce à l’éveil ! Tant pis, je ne vivrai pas une « vie éveillée », à partir de maintenant, je serai juste telle que je suis en cessant de chercher à être autre chose que ce que je suis en train d’être !»
L’effet de cette phrase eut sur moi un effet immédiat : je sentis à la seconde tout mon corps se détendre et je connus au même instant une expérience d’unité aussi vaste que celles que j’avais pu goûter en 2009.

Du cœur de cet espace infiniment ouvert, une voix s’éleva avec force, faisant résonner chaque atome de mon être : « Je suis ce que Je suis ! ».
Je tressaillis en ressentant la force de cette affirmation et sentis s’écrouler au sein de l’Histoire-Moi les derniers vestiges d’une identification subtile mais toujours présente à un « moi-idéal » : une vague infinie de tendresse m’envahit alors et je fondis en larmes en mesurant la violence que ces parts spirituelles m’infligeaient depuis des années (violence qui était à la mesure de leur aspiration à vivre de la manière qu’elle considérait comme la plus « élevée spirituellement »).

Puis, émanant du cœur de ce silence souriant qui embrasse tout ce qui est, la voix aimante de la Vie continua à me parler :

"En toi je joue à m’oublier…
depuis l’espace de l’immuabilité,
je joue à courir,
pour me goûter en tant que mouvement…

Depuis l’espace de la tranquillité,
je joue à l’agitation,
pour me goûter en tant qu’intensité…

Depuis l’espace de la complétude,
je joue au manque,
pour me goûter en tant qu’aspiration…

Je Suis tout ce qui Est…
La Quête, la fin de la Quête,
le Chercheur, le Cherché,
la Roue et son Axe,
l’espace en lequel tout cela apparaît et disparaît…

Je sais la séparation, l’incomplétude que tu expérimentes…
Je l’ai créée, pour la joie de m’y redécouvrir dans toute l’immensité de ma plénitude !

Si tu entends ma voix en cet instant,
dans le secret de ton cœur
ou par la voix d’un compagnon de route,
c’est que j’aspire à présent à me manifester en toi
en tant que complétude, sérénité, joie pure…

C’est moi qui initie ton élan à me retrouver,
c’est moi qui crée le Chercheur…
et à un moment donné,
c’est encore moi qui crée son aspiration à disparaître…

Comprenant tout cela,
demeure pour toi la question du « comment ? »…

La réponse est simple… la voici :
je joue à me cacher en toi par le voile du mental…
je joue à me retrouver en toi par le dévoilement du cœur…

Remplace chacun de tes « pourquoi ? »
par un « pour qui ? »
et au cœur de chaque réponse,
tu découvriras que tout ce qui advient est là pour toi,
juste pour toi, sans nul autre projet que tu l’expérimentes,
que je le goûte en tant que toi…

Connais la merveille unique que tu es pour moi :
en des milliards d’années d’évolution,
en la multitude des manifestations de ma source,
tu es le seul à goûter cet instant, créé pour toi, juste pour toi…

Par l’un je joue à me goûter en tant que tout ce qui est,
par l’autre je joue à me goûter en tant qu’être séparé.

Viens mon Bien-Aimé,
laisse-toi aller dans les bras
de la simplicité de cet instant
en lequel rien ne manque,
sauf ta présence pour le goûter..."

Alors, mon Enfant-Moi s’est enfin abandonné totalement dans les bras du Père-Mère…
Alors, il a permis à la Vie de s’aimer en lui…
Alors il a goûté le sel de ses larmes
et y a découvert, émerveillé,
le goût de l’océan infini en lequel il aspirait à s’immerger…

Isabelle Padovani
www.communification.eu

Le jour où la roue s'est arrêtée

Au commencement de ma Quête, il y avait…
une grande aspiration… beaucoup de questions… de nombreux doutes…
puis… des années d’apprentissage, de recherche,
d’intégration de certaines connaissances…
développement de nombreuses croyances…
nouvelles questions… nouveaux doutes… nouvelles croyances…
découragement…
espoir…
découragement…
espoir,
à chaque nouvelle voie,
chaque nouvel enseignant,
chaque nouveauté…
puis découragement,
lorsque retour au mur de ma propre limite,
toujours là…
Le « moi » semblait être l’obstacle…
et le moi était toujours là…

Ainsi ai-je tourné en rond des années,
chercheur-hamster frénétique,
dans la roue samsaresque de ma quête spirituelle…

Un jour… sans crier gare, la roue s’est arrêtée…
En un silencieux éclat de rire,
s’est alors dévoilé le miracle
de ce qui avait toujours été là :
l’évidence simple de tout ce qui est,
parfaitement imparfait,
unité se manifestant en tant que diversité,
pure conscience jouant à être pensée, émotion, sensation…
Toutes les questions ont disparu,
avec elles les espoirs, les désespoirs et les doutes.

Subsiste seul le délicat parfum de la réalité,
invitant à découvrir le centre unique de toute chose
se déployant en corolle en les 360 degrés de la manifestation…
La roue s’est arrêtée…
Le voyage de l’explorateur ravi peut enfin commencer…

Isabelle Padovani
www.communification.eu

samedi 12 août 2017

Conférence-Rencontre avec David Ciussi le 8 septembre à Paris

C'est avec joie que je vous annonce que mon cher ami spirituel et guide depuis 11 ans, j'ai nommé David Ciussi, donnera une conférence-rencontre à Paris, le 8 septembre prochain, à 20h.

Le thème en est : La peur n'existe que si ma pensée la soutient.
"Vivre implique des obstacles, des défis, des incertitudes, des rires et des pleurs.
Y a- t-il une pédagogie de la vie, un cadeau caché à découvrir, un lâcher prise à faire ?
Quand les pensées mentales tournent dans votre tête, vous sentez confusément que vous n’arrivez pas à les lâcher. Vous les tenez comme on tient un objet dans la main. C’est là que le geste du lâcher prise est à faire en soi. C'est un geste... , pas un discours, ni une pensée."

📝 Pour vous inscrire à cette soirée : http://etrepresence.org/fr/256-08-09-rencontre-avec-david-ciussi.html

Si vous souhaitez en découvrir davantage sur David : www.davidciussi.com

De tout coeur, je vous souhaite le meilleur en sa compagnie !

Isabelle Padovani
www.communification.eu

vendredi 11 août 2017

"Comment savoir quelle est ma mission ?"


C'est avec joie que je partage avec vous cette vidéo inédite sur un thème qui questionne beaucoup d'êtres...
Je fais le voeu qu'elle contribue à votre détente intérieure par rapport à ce thème et soutienne votre capacité à faire des choix à partir de votre ressenti corporel.

📅 Vous trouverez l'agenda 2017-2018 des Rencontres au coeur du Vivant sur cette page : http://www.communification.eu/#rencontres

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mercredi 9 août 2017

Prière pour garder mon coeur ouvert

Père, Mère,
Grand Esprit, Grand Mystère,
donne-moi la force
de continuer encore et encore
à pratiquer chaque jour
afin de garder mon cœur ouvert...

Aide-moi à conserver ma bienveillance
lorsque l'autre croit agir depuis le cœur
alors qu'il agit à partir de ses jugements,
de ses interprétations ou de ses croyances.

Permets que j'ai assez de discernement
en ces moments-là
pour ne pas parler depuis ma colère :
invite-moi plutôt à te rejoindre,
en faisant retour vers l'espace où nous sommes Un,
afin que je puisse goûter en ce lieu-là
la paix que je n'arrive pas à goûter avec l'autre.

Soutiens-moi en me rappelant
les paroles de ce grand frère dans l'Unité :
"Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font"...
Aide-moi par ces mots à me souvenir
de l'innocence de l'Enfant-Moi,
lorsqu'il agit par ignorance...

Affûte mon regard
afin que je puisse voir,
au-delà des stratégies tragiques
que l'autre choisit de mettre en œuvre,
la beauté des besoins qu'il cherche à nourrir
lorsqu'il agit comme il le fait.

Ancre-moi dans la profondeur de ton Amour,
afin qu'aucune vague ne puisse m'en éloigner.
Élargis ma perception,
afin que je puisse demeurer en ce lieu,
"au-delà du bien et du mal",
où tous les êtres peuvent se retrouver.

Père, Mère,
Grand Esprit, Grand Mystère,
berce-moi dans la douce puissance de Ton Amour,
afin que je puisse sentir la seconde
où mes pensées, mes paroles ou mes actes
m'en éloignent...

Permets que je demeure
en ce lieu béni où rien n'a le pouvoir
de m'empêcher de goûter l'Amour que je suis...

Isabelle Padovani
www.communification.eu

mardi 8 août 2017

Se déposer dans les bras du Vivant

"J'aimerais tant pouvoir une fois m'abandonner complètement dans les bras de quelqu'un qui me soutient de sa force aimante : cela me permettrait de goûter une fois la détente complète de tout mon être... Mais je n'ai jamais trouvé ces bras-là..."
me dit-elle, les yeux emplis de la tristesse d'une vie
en laquelle son aspiration n'a jamais pu se vivre.

Avec douceur, je lui dis qu'il est possible qu'elle se dépose dans les bras du Vivant,
si aucun être ne peut lui offrir les siens.
Elle me demande alors "Mais où sont-ils ?"

Comme elle, d'autres interrogent :

"Où sont les bras du Vivant ?"
demande celle qui n'a jamais reçu
le tendre soutien de la mère.

"Où sont les bras du Vivant ?"
demande celui qui n'a jamais reçu
la force soutenante du père.

"Où sont les bras du Vivant ?"
demande celle qui n'a jamais reçu
le regard aimant de son compagnon.

"Où sont les bras du Vivant ?"
demande celui qui n'a jamais reçu
l'accueil bienveillant de sa compagne.

Moi-même, j'ai longtemps cru
que je ne pouvais me laisser aller, m'abandonner,
parce que je ne trouvais pas en face de moi,
celui ou celle qui avait la force, l'amour, la capacité,
de me tenir, de me soutenir, de me contenir,
de m'offrir cet espace où je pourrais
en toute sécurité,
me poser,
me déposer,
me reposer,
enfin...

Puis, un jour, allongée sur le sol,
dans un champ,
regardant le ciel,
j'ai vu passer toutes mes pensées,
et j'ai choisi, juste là,
de lâcher toute idée que
je dois faire,
je dois gérer,
je dois porter,
je dois tenir bon...

À l'instant même
de tout mon corps,
de tout mon coeur,
de tout mon être,
je me suis laissée aller,
je me suis abandonnée sur le sol...

De chaque fibre de mes muscles,
de chaque cellule de mon corps,
je me suis donnée le droit
de ne plus me soutenir moi-même,
de ne plus rien porter de moi...

Là, pour la première fois de ma vie,
j'ai senti les bras du Vivant qui m'entouraient,
qui me portaient, me soutenaient, me câlinaient
et j'ai entendu la voix du Vivant qui murmurait à mon oreille :
"Tu ne peux sentir mon soutien
que lorsque tu cesses de te tenir.
Tu ne peux sentir que je te porte
que lorsque tu cesses de vouloir porter.
Tu ne peux sentir que je t'entoure
que lorsque tu cesses de me chercher ailleurs
qu'en la sensation globale de tout ton corps.
Je suis toujours là.
Tu es toujours dans mes bras.
Depuis toujours.
Pour toujours.
Pour un instant,
perçois-le..."

Puisse ce jour permettre à chacun-e de goûter, pour un instant,
la détente de se déposer dans les bras du Vivant...

Isabelle Padovani
www.communification.eu

Un coeur en paix avec ce qui est


Je connais une seule chose qui est plus violente que le conditionnement : l'injonction à sortir du conditionnement.
Je me suis moi-même fait violence pendant des années en écoutant cette petite voix intérieure qui, du matin au soir (et parfois même dans mes rêves !) me martelait les préceptes spirituels auxquels elle aurait voulu que je me conforme au doigt et à l'œil.

Cette petite voix était celle d'une part de moi, d'une part de l'identification, qui se croyait être le Soi non identifié et depuis là, tapait avec allégresse sur d'autres parts de moi.
L'une des injonctions les plus rudes de ce pseudo-Soi était "Tu DOIS être en paix avec ce qui est ! Tu DOIS accueillir ce qui est !"
Seul souci (mais de taille !), ce pseudo-Soi n'avait pas compris que son "Ce qui est", pour être l'expression justement de ce qui est, avait à inclure non seulement ce qui m'arrive, mais également tout ce que cela me fait ressentir, y compris lorsque ce que cela me fait ressentir n'est pas de la paix.

J'ai découvert peu à peu, avec la pratique de la Communication NonViolente, combien accueillir mes ressentis, quels qu'ils soient, sans chercher à les éviter ou à les transformer à l'instant où ils apparaissent, était pour moi la voie de la paix véritable, celle où je suis réellement en paix avec "tout ce qui est".

De tout cœur, je fais le vœu que ce post contribue à soutenir la libération intérieure de celles et ceux d'entre nous qui bataillent encore intérieurement avec les voix de ces pseudo-Soi qui sont emplis de bonnes intentions (comme toutes nos voix intérieures) mais qui n'ont pas la vision claire des moyens permettant de nous faire réellement vivre la paix.

Si vous souhaitez faire un pas de plus vers cette paix-là, vous pouvez :
- consulter mon site dédié à la CNV, où vous trouverez de multiples ressources gratuites (Memento CNV, vidéos, textes, etc) : www.cnv-ip.com
- regarder cette vidéo sur la manière d'accueillir nos multiples aspects intérieurs : https://youtu.be/1wPva-xDRgU
- regarder cette vidéo sur comment reconnaître si la voix qui nous parle est le Soi ou un pseudo-Soi : https://youtu.be/1wPva-xDRgU

Belle journée à vous les ami-e-s, dans la paix naissant de l'accueil de TOUT ce qui est... 

Isabelle Padovani
www.communification.eu

dimanche 6 août 2017

Emotions, messagères du Vivant



Nous sommes le Vivant,
se modulant en tant que tout ce qui est,
pour la simple joie de se goûter
en ses milliards de facettes.

Les deux qualités fondamentales du Vivant sont :
- la Paix, expression de son immuabilité
- la Joie, énergie de son mouvement
Ainsi, lorsque le Vivant s'anime, se met en mouvement
en tant que tout ce qui est,
son moteur est la joie :
d'ailleurs, l'un des noms en gaulois pour désigner le divin
était "Modur", qui a donné le mot "moteur", en français.
Ce qui nous meut originellement est donc la joie,
qui ne se vit pas une fois que ce que nous désirons est atteint,
mais qui préexiste à tout désir, qui est le carburant même de notre élan.

Lorsque le Vivant se module en tant qu'être humain,
son "entrée en matière" s'accompagne d'un effet secondaire :
l'identification à la structure matérielle en laquelle il se goûte.
Celle-ci a comme conséquence immédiate,
en se goûtant en tant que cet être-là, en particulier,
de se percevoir comme une partie du Tout,
mais plus comme le Tout, comme l'Un qui est tout ce qui est.
Ce faisant, la nostalgie du Tout
(et avec elle, la complétude vécue par le Tout)
donne naissance au ressenti du manque,
qui va transformer la nature de la joie,
faisant d'elle la résultante d'une réalité
qui rejoint ce à quoi nous aspirons,
au niveau de nos besoins fondamentaux.
Ces besoins, eux, dont le moyen dont se sert le Vivant
pour déployer son mouvement joyeux :
à leur Source, ils offrent une extraordinaire énergie ;
vécus dans l'identification, ils sont perçus comme un manque à combler.

Ainsi, dans le cas où ce que nous vivons
n'est pas le reflet de nos aspirations, de nos besoins,
la joie s'éloigne, faisant place à d'autres émotions :
déception, tristesse, impuissance, colère, etc.
Chacune d'entre elle est la messagère
d'un besoin précieux, qui n'est pas rejoint
par ce que nous sommes en train de vivre.

Remonter le courant de nos émotions
jusqu'à la source de nos besoins
est déjà une étape précieuse
pour augmenter nos chances
de vivre la joie que nous rêvons de vivre.

Pour ce faire, je vous propose 2 ressources :
- Le Memento de la CNV (gratuit, 23 pages), dans lequel vous trouverez des clefs pour explorer votre monde intérieur, ainsi qu'une liste des besoins, pour soutenir votre exploration : http://www.cnv-ip.com/#memento
- la BD "Enquête sur les Émotions, tome 2 : À la source des émotions, les besoins", réalisée par Armella Leung, avec qui j'ai collaboré pour cet ouvrage.
Vous trouverez entre autres dans cette BD une "Carte pour trouver les besoins cachés" que je trouve très précieuse : http://bit.ly/2uokicN

Une autre manière de vivre la plénitude est de tourner directement votre attention vers la paix que nous sommes et la joie qui s'y origine.
Pour vous soutenir dans cette pratique, je vous propose :
- une méditation guidée de 15 minutes pour faire retour vers la source de la joie, la paix : http://www.communification.eu/#6

De tout cœur, je fais le vœu que, en ce début de semaine, ces ressources vous permettent de vivre davantage de Paix et de Joie !

Isabelle Padovani
www.communification.eu

vendredi 4 août 2017

La multi-potentialité, c'est quoi ?


Je crois que la phrase que j'ai le plus entendu depuis mon plus jeune âge est "Arrête de t'éparpiller, tu ne vas arriver à rien si tu continues ainsi !".
En y repensant, je peux vraiment comprendre l'inquiétude de mes parents, puis de mes enseignants, qui me voyaient me lancer simultanément corps et âme dans des tas de centres d'intérêts et de pratiques.
À l'école, pendant que mes petits camarades avaient une activité sportive le mercredi après-midi, j'enchaînais mes entraînements de tennis, d'escrime et de basket.
Le soir, après l'école, mon intérêt était aussi grand pour l'histoire de la création du monde et l'archéologie que pour la science-fiction ou l'ésotérisme.

Des années plus tard, je revois mon premier guide spirituel me dire qu'il faut vraiment que je choisisse une voie, une seule, parmi tous mes centres d'intérêt : je garde encore le sentiment de désespoir et l'impression d'arrachement intérieur à l'idée de devoir choisir entre astrologie, tarologie, runologie, angélologie, kabbale et tradition druidique.
Je me revois tenter de négocier "Et si j'en gardais seulement trois, ça irait ?" tout en sentant que seulement trois, cela ne m'irait pas, car chaque approche me passionnait tout autant.
Je me souviens également de mon inquiétude en voyant mes camarades de pratique de ces différentes voies progresser toujours plus dans l'approfondissement de leur voie unique, tandis que je me voyais avancer plus lentement qu'eux dans chaque pratique, puisque, pendant qu'ils faisaient six pas dans la même direction, j'en faisais un dans chacune de mes six pratiques.
Et puis cette douleur intime, lorsque l'on me demandait "Tu fais quoi ?", de ne savoir que répondre, là où mes camarades répondaient avec assurance "De l'astrologie !", "De la kabbale !"...
Je me souviens l'inconfort de ne pas savoir où me mènerait ma manière de fonctionner, tout en étant incapable de fonctionner autrement, toutes mes pratiques me passionnant...

Après mes années ésotérisme, il en fut de même avec mes années "développement personnel et thérapie" : là où mes camarades s'engageaient avec la force de la maturité dans une seule voie, je me suis vue m'engager successivement et avec autant de conviction dans des cursus de PNL, Dialogue Intérieur, Constellations Familiales, Maieusthésie, CNV, Focusing, IFS, etc.
Finalement, après toutes ces années, j'ai compris que "ma voie" était justement celle d'en suivre plusieurs et de bâtir des ponts entre elles : c'est de là qu'est née ma vision de la Communification.
Je mesure aujourd'hui combien ce chemin a souvent été solitaire et empli de doutes, car je n'avais pas l'exemple de quelqu'un d'autre fonctionnant comme moi.

Je me dis que si j'avais pu dès mon plus jeune âge entendre cette conférence de douze minutes d'Emilie Wapnick sur le thème de la multi-potentialité, ma vie en aurait été changée : non parce que j'aurais agi différemment, mais parce que je l'aurai vécue avec la tranquillité intérieure de comprendre mon fonctionnement et d'en voir la beauté et le sens.
J'ai beaucoup de gratitude pour ce qu'Emilie Wapnick partage dans cette conférence, car cela m'a offert des tonnes d'empathie pour tout ce que j'ai vécu depuis ma plus tendre enfance. De plus, j'ai vraiment été touchée par l'émotion perceptible dans sa voix pendant toute la conférence, car je la ressens comme étant à la mesure de combien ce sujet lui tient à coeur et combien elle aimerait contribuer pour toutes celles et ceux qui, comme elle, sont des multi-potentialistes.

Enfin, j'apprécie énormément qu'elle conclue la conférence en rappelant l'importance d'être et d'incarner exactement ce que l'on est, que l'on soit un spécialiste ou un multi-potentialiste, et les vertus complémentaires de ces deux modes de fonctionnement : cela rejoint mon aspiration à vivre dans un monde où chaque être a les moyens de voir l'unique et le précieux de son être et de le mettre en œuvre en synergie avec l'unique et le précieux de chacun...

De tout cœur, je fais le vœu que cette vidéo contribue à donner de la clarté et de la détente intérieure à toutes celles et ceux qui se reconnaîtront dans ce mode de fonctionnement et je vous invite à la partager autour de vous si vous connaissez des personnes pour lesquelles elle pourrait être utile.

Pour activer les sous-titres en français de la vidéo, cliquez dans YouTube en bas à droite de la vidéo sur la petite roue crantée (paramètres) et sélectionnez français.

Isabelle Padovani
www.communification.eu



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jeudi 3 août 2017

Estime de soi ou bienveillance envers soi ?


Dans les premières vidéos que j'ai publiées, en 2013, j'ai abordé de nombreux thèmes essentiels pour moi, permettant de vivre un quotidien plus doux dans la relation à soi.
Je me rends compte que, comme ces vidéos ont 4 ans, certain-e-s d'entre vous ne les connaissent pas et j'ai décidé d'attirer votre attention sur elles, car elles me semblent pouvoir être de précieux points d'appui pour chacun.
Quant à celles et ceux qui les ont déjà vues, je me rends compte chaque jour combien nous "savons tout" mais que seule la répétition nous permet de mettre en oeuvre ce que nous savons...

Celle que je vous présente aujourd'hui aborde la manière dont on peut faire dépendre l'amour de soi de son estime de soi : j'y partage comment sortir de cette causalité-là - qui nous a été enseignée depuis l'enfance - et explorer une autre voie, en laquelle nous ne ferons plus jamais dépendre l'amour que nous nous portons des résultats que nous obtenons...
De tout coeur, je fais le voeu que cette vidéo contribue à vous redonner accès à un amour inconditionnel de vous-même !



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